• Et après une fête, c'est bien connu, on a la gueule de bois.

    Là, par exemple, après avoir bombardé le site dédié Aux Pays de Nulle Part d'articles présentant le nouveau supplément Terra Incognita en long, en large et en travers, je n'en ai même pas signalé la sortie effective sur ce blog qui est tout de même le point central de mes diverses aventures rôlistiques. Hum.

    Réparons l'affront.

     

    Donc, oui, après de longues semaines d’incertitude, on peut le dire : le supplément Paris pour Terra Incognita : Voyages aux Pays de Nulle Part est en boutiques ! Siiiiii.

     

    Pour rappel, un problème de changement de distributeur est à l’origine de ces délais inhabituels : tout est désormais rentré dans l’ordre.

     

     

    paris éclaté

     

    Petit rappel du contenu. On parle donc ici de Paris, un supplément qui porte bien son nom. En effet, il s’agit ni plus ni moins que d’une sorte de city book, un guide permettant de faire évoluer vos PJ au cœur du Paris de l’époque de façon simple (ce n’est ni une somme historique, ni un guide maison par maison…) et pratique (c’est surtout une série de conseils, de listes et d’outils).

     

    Comme on le voit sur l’éclaté (bah quoi, j’y peux rien, c’est le jargon) plus haut, les XII Singes ont fait un bel effort et même mis les petits plats dans les grands pour ce supplément. Il s’agira donc d’un pack contenant quatre livrets couverture couleurs (et ouais !) et d’une grande carte de la ville au format poster signée, bien sûr, du talentueux Maxime Plasse. Enfin, surprise du chef, on trouvera également… un nouvel écran de jeu inédit spécialement dédié à l’exploration de la ville.

    Alors, ceux qui ont pu voir l’engin en boutiques se rendent vite compte du point faible de la présentation en pack : il y a un cello et on ne peut pas voir l’intérieur. De même, les sites marchands sont parfois laconiques et ne montrent qu’une seule image, souvent celle de la couvrante.

     

    Pour remédier à ce problème, voilà déjà quelques photos de la bête :

     

    ti paris 2

     

    ti paris 1

     

     

    ti paris 3

     

    Si vous êtes alléchés mais que vous aimez soupeser le tout avant de vous lancer, rendez-vous sur le site dédié au jeu où, là, vous trouverez un article détaillant le contenu de chacun des quatre livrets :

     

    http://www.paysdenullepart.fr/paris-livre-1-le-guide-de-paris-et-ses-accessoires/

    http://www.paysdenullepart.fr/paris-livre-2-les-outils-du-maistre/

    http://www.paysdenullepart.fr/paris-livre-3-les-outils-du-voyageur/

    http://www.paysdenullepart.fr/paris-livre-4-les-secrets-de-paris/


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  • Pour pas mal de raisons (copinage, manque de recul et de tests, diversité des goûts, etc.), je ne suis pas un grand, grand fan des chroniques de jeu ou de supplément. Il arrive toutefois que j'en commette une ou deux pour le Fix de temps en temps. Et comme c'est un sacré événement, je ne peux m'empêcher de les rediffuser quelques temps après ;-) Ici, qui plus est, cela fait sens puisque le jeu de la Loutre Rôliste est désormais en cours de réédition après rupture du stock : profitez-en !

    http://www.laloutreroliste.fr/181-petits-detectives-de-monstres-jeu-de-role-pour-enfants

     

    Petits Détectives de Monstres est le deuxième jeu édité par les jeunes éditions de La Loutre Rôliste (après Blacksad et juste avant Hitos). Comme ces autres titres, il s’agit de la VF d’un titre espagnol tiré du copieux catalogue de NoSoloRol, prolifique et talentueux éditeur ibérique. Ce titre-là possède toutefois une caractéristique tout à fait unique : c’est un jeu dédié aux jeunes enfants.

    La proposition de jeu de Petits Détectives de Monstres a le mérite de la clarté et est presque entièrement contenue dans son titre : les enfants forment une équipe de jeunes détectives chargés de résoudre les problèmes posés par toute une ribambelle de monstres gentils mais pénibles. Parmi eux, des monstres bien identifiés comme celui du placard ou celui de sous le lit. A leurs côtés, on découvre d’autres pénibles de service comme le monstre des dents sales ou celui des bruits bizarres.

    Le scénario-type est volontairement très simple et très répétitif (les enfants adorent répéter ce qui leur plaît… parfois jusqu’à plus soif) : un monstre non-identifié met le souk quelque part / les enfants arrivent pour aider / ils trouvent des pistes et doivent les interpréter sans céder à la peur grandissante de la rencontre avec le monstre / ils identifient et localisent le monstre / ils le capturent ou mettent fin d’une autre façon au problème.

    Côté système, c’est évidemment là aussi très, très simple. Les actions incertaines exigent un jet de 3D6 dont on gardera le résultat moyen : celui-ci doit égaler ou dépasser une difficulté exprimée de 1 à 6. Si le petit détective est dans une situation difficile (apeuré, mordu, etc.), il devra garder le résultat le plus faible des trois. A l’inverse, s’il est favorisé (notamment par la possession d’un gadget ad hoc), il conserve le meilleur résultat. Pas de calcul et une prise en compte simple et efficace de la difficulté de l’action : un système parfaitement adapté aux bambins.

    De fait, Petits Détectives de Monstres est un produit rare. C’est en effet un jeu réellement dédié à la pratique du jeu de rôles avec des enfants. Il ne s’agit donc pas d’une sorte de jeu pour adultes simplifié pour convenir à des pré-ados faiblement lecteurs et/ou médiocres en calcul mental mais bel et bien d’un style de jeu adapté aux capacités des enfants en bas-âge (le jeu propose de débuter dès 3 ans, nous y reviendrons).

    Cela veut dire que le jeu qui se met en place lors d’une partie de Petits Détectives de Monstres n’est pas vraiment le jeu de rôle que la plupart d’entre nous pratiquons, le JdR dit traditionnel. Ainsi, pour éviter à l’enfant de buter sur la notion de MJ à la fonction totalement séparée de celle des autres joueurs, le rôle de meneur du jeu est confié à un PJ vétéran. En pratique, l’adulte ou le grand frère/grande sœur remplit les fonctions usuelles du MJ mais est dans le même temps un des PJ de l’équipe. En général, l’enfant, habitué à être guidé dans ses jeux par un plus grand que lui (qui sait les règles, compter les points, etc.) ne s’en étonne pas et cela permet ainsi de faire face à une réelle difficulté de compréhension de ce qu’est une partie de JdR. Les auteurs n’ont pas hésité ici à puiser dans les jeux atypiques (comme Ryuutama qui donne aussi un rôle de PJ au MJ) ou expérimentaux (les story games sans MJ ou à MJ tournant) plutôt que de simplement tenter de simplifier les pratiques du JdR traditionnel.

    De même, les PJ de Petits Détectives de Monstres ne sont pas vraiment des « personnages-joués ». L’univers de jeu explique joliment aux enfants que les monstres les attraperont s’ils connaissent leur véritable nom. L’enfant doit donc choisir un pseudonyme qui, ajouté à son équipement, suffit à décrire le « personnage ». On peut donc discuter du fait même de jouer un rôle dans Petits Détectives de Monstres. Clairement, l’enfant se joue lui-même. Si elle peut sembler conduire assez rapidement à une impasse (les enfants un peu plus âgés voudront sans doute créer un alter ego bien différent d’eux), cette solution est également très bien vue chez les enfants les plus jeunes qui ont assez peu les capacités d’inventer un personnage qui ne soit pas eux.

    En ce qui concerne les fameux « Pex » de fin de partie, là aussi, les auteurs n’ont pas eu peur de dérouter le joueur adulte pour aller plus franchement à la rencontre des enfants sur leur propre terrain. Après une mission réussie, en effet, les détectives ne gagnent pas de niveau, de compétences en plus ou de points de vie (en fait, il n’y a rien de tout cela dans le système). Non, chaque enfant méritant gagne… une image. Un sticker en forme de médaille qui ne confère pas un +3 à telle action. Non, juste un autocollant à coller fièrement sur sa feuille de perso et qui ne sert à rien de plus. Là aussi, on devine que cela pourra frustrer les joueurs plus âgés (qui se projettent déjà dans la partie suivante) mais cela ravira à coup sûr les plus jeunes, déjà revenus de leur voyage imaginaire au pays des monstres et impatients de faire autre chose.

    Enfin, et là n’est pas le moindre des mérites de Petits Détectives de Monstres, le livre lui-même a été conçu pour les enfants. Ce n’est nullement un manuel expliquant aux parents comment mener une partie. Il s’agit d’un élément du jeu lui-même. Il est indispensable de le feuilleter en cours de partie pour déterminer le monstre responsable des exactions sur lesquelles les Petits Détectives sont présentement en train d’enquêter. Les enfants devront donc, en cours de jeu, consulter le livre, magnifiquement illustré et mis en page dans le style d’un album pour enfants (et un bon !). Ils repèreront les caractéristiques du monstre, ses habitudes, les façons d’en venir à bout, etc. Comme on le constate, cette façon de jouer vient jeter le doute sur l’âge conseillé. Certes, un enfant non-lecteur pourra repérer les dessins de traces de pas ou identifier la silhouette d’un monstre entraperçu au loin. Il perd quand même tout le reste. Autant dire qu’il ne paraît pas possible de jouer à Petits Détectives de Monstres avec uniquement des enfants de 3-5 ans. Avoir dans le groupe un ou deux enfants lecteurs est indispensable pour que le livre de jeu prenne tout son sens.

    Au titre des regrets, on pourra aussi s’étonner de la quasi-absence de missions prédéfinies dans le livre de base. Certes, écrire un scénario de Petits Détectives de Monstres ne demande que de noircir une page A4. Certes il existe des outils pour créer ses propres monstres. Mais cela n’aurait pas été superflu d’avoir une demi-douzaine de missions prêtes à l’emploi pour mieux cerner les spécificités du jeu (par exemple le rapport entre pistes et indicateur de peur).

    Malgré ses spécificités, Petits Détectives de Monstres semble rencontrer un certain succès puisque le jeu, publié sans foulancement préalable (cela mérite d’être signalé !), est déjà épuisé et va faire l’objet d’un retirage dans les semaines à venir. Vous pouvez précommander votre exemplaire auprès de l’éditeur : http://www.petitsdetectivesdemonstres.com/

    A noter que dans les pages de ce même « blog », vous pourrez aussi télécharger les indispensables fiches (de détective, de mission, de monstre, etc.) et même feuilleter un extrait du jeu au format PDF.

    Bon, je vous laisse, j’entends du bruit à l’étage. Sûrement encore un coup du monstre du bazar…


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  • Alors, ami lecteur, tu rêves de pouvoir emporter ton mook préféré (nan, pas celui-là, l'autre !) en vacances sur la plage ou dans le train ?

    Et bien, tu devrais être exaucé.

    Après de nouvelles avanies qui m'ont fait tout simplement perdre de vue la date originelle de sortie de ce numéro, notre #14 va voir le jour courant juin. Plus précisément dans la  deuxième quinzaine de juin en PDF puis fin juin en version papier. Comme d'hab' il sera dispo dans la plupart des boutiques physiques, par VPC (via notre site ou d'autres boutiques en ligne) ou bien sûr via RapideJDR/DrivethruRPG pour la version PDF.

    Assez parlé boutique. Tadam, la couvrante !

     

    Di6dent #14 avant l'été !

    On va avoir là un numéro dense, sans doute assez épais, avec un théma consacré à la question de la chose politique en jeu de rôle. Comme il se doit, les pistes de réponse explorées seront suffisamment diverses pour que chacun puisse y trouver, espère-t-on, un petit quelque chose qui l'aidera à réfléchir à notre loisir.

    Plus précisément, on aura :

    MAGAZINE
    À Chaud
    Vox Populi : éditeur, espèce en voie de disparition ?
    L'interview 100% JDR : Grégory Privat
    Avant j'étais rôliste : Stéphane Bura (INS/MV, Bloodlust, Scales...)
    Le Syndrome du Panda : Cadwallon
    Avant-première : Itras By
    Mon truc à moi : recherche universitaire & jdr
    À saisir : Vornheim / A Red and Pleasant Land
    Le pain et la planche (game design)
    Inspi : House of Cards
    À froid : Würm (critique, interview & scénario)

    THEMA : le rôliste, animal politique ?
    Panorama
    Cyberpunk not dead ?
    Interview : FFJDR
    Savoir se tenir à table
    Scénario Technoir : le Boudayin
    [ALT] Sur les Frontières : Enthousiastes !

    PLAY
    Scénario Knight (officiel)
    Fiche de mission Sweepers INC (officiel)
    Le Gros Morceau : Lady Rossa, un jeu complet de Benjamin "Macbesse" Kouppi

    Rendez-vous dans quelques jours pour vous livrer de premiers aperçus de tout ce beau et bon contenu.

    D'ici là, n'hésitez pas à checker notre page web et/ou notre Facebook :

    http://www.di6dent.fr/

     


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  • Je ne sçay pas d'ou vient ce desir là,
    Fors qu'il vous plaist nous monstrer par cela
    Que d'un Corbeau vous pouvez faire un Cygne

    Joachim du Bellay
     
    Et ouais, on est comme ça chez Di6dent, on ne peut pas s'empêcher de faire des phrases...
     
    Bon, sérieusement, corbeau, cygne ou carrément phénix, on en est votre mook préféré (nan, pas Casus, l'autre !) ?
     
    Bah voilà, on a failli mourir.
     

    Di6dent, le vol du corbeau

     
    J2J avait vu juste en plaçant cette nouvelle saison sur le mode de l’œuvre au noir avec ses couvertures classieuses mais sombres.
     
    On savait aussi qu'on faisait preuve d'autodérision en choisissant comme théma pour ce #13 la question des malédictions qui touchent indifféremment les rôlistes, les auteurs, les éditeurs... et les mag' de jdr.
     
    Bref, on savait que l'on était sur un fil et qu'il allait falloir se dire les choses et faire sérieusement le point.
     
    La première info, c'est que le #13 va bel et bien sortir dans les prochains jours/semaines.
     
    La deuxième, la plus important, c'est que la majorité de la Redac6on encore vaillante est OK pour rembaucher et travaille déjà sur le contenu du #14.
     
    Bien sûr, cette traversée du désert nous a éprouvés et on y a laissé des plumes.
     
    Ainsi, le #11 est sorti (PDF) en septembre... 2014, le #12 en avril 2015 et en cette mi-novembre, le #12 va sortir de façon imminente mais n'en est pas moins encore au stade de la maquette. On est donc loin de nos standards de sortie en janvier, mai et septembre qui était notre ambition et le rythme que nous avions réussi à tenir jusqu'au #10. Il va bien falloir admettre que nous n'avons plus les ressources humaines pour faire plus qu'un semestriel. Dont acte.
     

    Di6dent, le vol du corbeau

     
    Comme vous le savez, par ailleurs, nous avons été obligé de sacrifier le Fix qui est donc suspendu depuis la rentrée de septembre afin de remobiliser nos maigres troupes sur les objectifs prioritaires. Nous ne l'avons pas encore condamné, le Fix est en observation : on statuera sur son sort dans les prochaines semaines.
     
    Heureusement, dans toute crise, il y a du positif et les discussions trop souvent repoussées devraient permettre (à mon avis strictement personnel, hein ?) de relancer la machine.
     
    Bien sûr, rien ne sera possible sans l'apport de sang neuf de qualité. On s'y emploie mais cela prend du temps. Il n'existe pas à ma connaissance de Tinder des auteurs de jdr pour les démarcher de façon agressive. Surtout, on ne veut pas ramener des coups d'un soir qui livrent un article de loin en loin. On veut des gens qui souhaitent s'investir réellement dans le mook (voire dans le Fix), c'est-à-dire y compris dans les brainstormings, l'évolution de la ligne éditoriale, le co-writing des articles, etc.
     
    Allez, à bientôt, donc, avec le sommaire et des infos sur l'avenir du Fix.
     
     

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  • Non, Bob n'est pas le diminutif de Charlie mais aujourd'hui Bob le Chien est quand même Charlie.

    Bob est le personnage fétiche de David qui, s'il n'a guère le temps et l'esprit de s'occuper des lecteurs de ce blog ces temps-ci, tenait quand même à dessiner ce petit clin d’œil.

     

    Je suis Charlie


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  • Un hommage dérisoire mais parce que je n'arrive pas à rester sans (tout à fait...) ne rien faire.

    Merci pour tout, Bernard Verlhac alias Tignous.

    Merci d'avoir su nous faire rêver jadis puis d'avoir pris tous les risques pour défendre notre liberté d'expression à Charlie Hebdo et ailleurs.

    Les illustrations qui suivent sont toutes extraites de la 1ère édition du jeu de rôle Rêve de Dragon. Avant de s'orienter vers le dessin satirique, Tignous a collaboré à la gamme RDD et à Casus Belli. Ces illustrations restent, à mon goût, parmi les meilleures (car les plus inspirantes) jamais publiées dans un jdr (francophone ou non).

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous


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  • Joyeux Noël à tous !

    Et à bientôt pour de nouvelles aventures pleines de bruit et de fureur !


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  • Aaaah, voilà une belle tradition bloguesque... qu'on ne respecte jamais trop par ici, je crois bien :-/ Je veux parler du déballage sous vos yeux ébahis de nos futurs cadeaux, achats, lectures, etc. ; bref, des bienfaits festifs apportés au pied du sapin par les petits lutins des différents éditeurs.

    Oui, ça ne sert à rien. Faut-il te rappeler, ami lecteur, que tu es en train de lire un blog ;-) Non, franchement, je me réjouis d'avance de relire ça dans un an. Quand ces lectures auront été ajournées ou oubliées. kr, kr, kr. Ou bien, pour avoir l'air plus malin : sic transit gloria mundi. Oui, ça ne veut (presque) rien dire mais j'ai senti que c'était le moment de placer une citation latine.

    1. Spirit of the century

    Ouf, le Père Noël a bien failli être à la bourre puisque je viens juste de récupérer mon colis. Je suis bien content car c'était LE truc que j'attendais de recevoir. J'ai déjà lu la VO en PDF et c'est du très, très bon à mon goût. J'ai hâte de voir ce que mon pitoyable niveau en LV2 m'a fait rater lors de cette première lecture.

    Surtout, on a là un ma-gni-fique ouvrage. Je ne m'y attendais pas. Les précédentes productions de Narrativiste Editions étaient correctes, sans plus. Mais là, c'est papier glacé pesant une tonne, couverture couleurs en béton armé, etc. En fait, il y avait un indice qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille : la mise en page est signée d'un certain Julien De Jaeger. Un gage de qualité ! Et de fait, ça a l'air lisible et attractif à souhait. Je crois qu'on appelle ça le chant du cygne : Narrativiste met la clef sous la porte en finissant par un ouvrage d'une qualité formelle rare dans le milieu. Accessoirement, c'est aussi mon dernier foulancement en souffrance. Oui, il fut un temps où j'étais naïf. Je vais pouvoir enfin ranger le bouquin à côté des Légendes de la Garde ;-)

    En tout cas, à la fin des vacances, je ferais un petit post avec photos pour vous dire de quoi il retourne.

    Cher Père Noël...

    2. Casus #12

    Bon, OK, les mecs : vous avez gagné. CB #12est sorti en boutiques, dépassant ainsi Di6dent qui ne sortira son #12 (dont on reparlera bientôt) que fin janvier 2015.

    Plus sérieusement, je me réjouis de cette régularité retrouvée du Grand ancien qui a même le bon goût de sortir avant chaque période de vacances scolaires : impecab'.

    Juste un petit bémol : j'attends vraiment de voir ce que donne un Casus sans Chroniques Oubliées. Je n'ai rien ni pour ni contre CO mais il faut bien avouer que c'était jusqu'ici une sacrée béquille pour la rédaction qui trouvait là à chaque numéro de quoi remplir des dizaines de pages. On va voir ce que cela donne sans ça.

    Cher Père Noël...

    3. Shade

    Pour ceux qui suivent ce blog au poil de cul, vous vous rappelez peut-être que le livre de base du jeu où on danse avec les ombres avec un accent italien a été mon lot de tombola lors des Rencontres de Provins. Je n'ai pas encore trouvé le temps de le lire en détail et je vais essayé de me rattraper pendant les fêtes.

    Il faut dire que jusqu'ici, je mettais un point d'honneur à me tenir à l'écart de tout jdr pouvant rappeler d'une façon ou d'une autre l’ambiance ou le contexte de Terra Incognita. Dès qu'il y a de la cape, des épées et/ou des voyages, je zappe pour ne pas être influencé/déprimée siècle/choper le melon. Tenebrae ? Trop Europe du 17e siècle. Aventures dans le Monde Intérieur ? Trop voyage vers l'inconnu. Etc.

    Mais bon, là, j'estime avoir acquis recul et expérience. Je peux me permettre. On verra bien.

    De fait, le livre de base est très attirant par ses qualités formelles. Les illustrations des prétirés, tout en couleurs, sont magnifiques. La carte en papier très épais, aussi. Du matos qui donne envie de voir si le ramage tout ça.

    Cher Père Noël...

    4. Dieux ennemis

    Celui-là, je ne l'ai pas encore : ce sera mon achat des étrennes. Cela fait longtemps que je n'ai pas acheté une production XII Singes (slurp). Le projet de customisation et développement d'un jeu indé US en lui adjoignant un vrai background me semble très prometteuse. En tout cas, il a tout ce qu'il faut pour me séduire a priori : format court, prix raisonnable, système plutôt innovant... Tout ce qui nous manque depuis les mises en retrait simultanées de Narrativiste Editions et de la Boîte à Heuhh :-(

    Et puis, mon dieu (ennemi), cette carte signée Maxime Plasse (re-slurp), mazette !

    Cher Père Noël...

    Bon, allez, je vous laisse, j'ai de la lecture ;-)

    Bonnes fêtes à tous !


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