• Alors, ami lecteur, tu rêves de pouvoir emporter ton mook préféré (nan, pas celui-là, l'autre !) en vacances sur la plage ou dans le train ?

    Et bien, tu devrais être exaucé.

    Après de nouvelles avanies qui m'ont fait tout simplement perdre de vue la date originelle de sortie de ce numéro, notre #14 va voir le jour courant juin. Plus précisément dans la  deuxième quinzaine de juin en PDF puis fin juin en version papier. Comme d'hab' il sera dispo dans la plupart des boutiques physiques, par VPC (via notre site ou d'autres boutiques en ligne) ou bien sûr via RapideJDR/DrivethruRPG pour la version PDF.

    Assez parlé boutique. Tadam, la couvrante !

     

    Di6dent #14 avant l'été !

    On va avoir là un numéro dense, sans doute assez épais, avec un théma consacré à la question de la chose politique en jeu de rôle. Comme il se doit, les pistes de réponse explorées seront suffisamment diverses pour que chacun puisse y trouver, espère-t-on, un petit quelque chose qui l'aidera à réfléchir à notre loisir.

    Plus précisément, on aura :

    MAGAZINE
    À Chaud
    Vox Populi : éditeur, espèce en voie de disparition ?
    L'interview 100% JDR : Grégory Privat
    Avant j'étais rôliste : Stéphane Bura (INS/MV, Bloodlust, Scales...)
    Le Syndrome du Panda : Cadwallon
    Avant-première : Itras By
    Mon truc à moi : recherche universitaire & jdr
    À saisir : Vornheim / A Red and Pleasant Land
    Le pain et la planche (game design)
    Inspi : House of Cards
    À froid : Würm (critique, interview & scénario)

    THEMA : le rôliste, animal politique ?
    Panorama
    Cyberpunk not dead ?
    Interview : FFJDR
    Savoir se tenir à table
    Scénario Technoir : le Boudayin
    [ALT] Sur les Frontières : Enthousiastes !

    PLAY
    Scénario Knight (officiel)
    Fiche de mission Sweepers INC (officiel)
    Le Gros Morceau : Lady Rossa, un jeu complet de Benjamin "Macbesse" Kouppi

    Rendez-vous dans quelques jours pour vous livrer de premiers aperçus de tout ce beau et bon contenu.

    D'ici là, n'hésitez pas à checker notre page web et/ou notre Facebook :

    http://www.di6dent.fr/

     


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  • Je ne sçay pas d'ou vient ce desir là,
    Fors qu'il vous plaist nous monstrer par cela
    Que d'un Corbeau vous pouvez faire un Cygne

    Joachim du Bellay
     
    Et ouais, on est comme ça chez Di6dent, on ne peut pas s'empêcher de faire des phrases...
     
    Bon, sérieusement, corbeau, cygne ou carrément phénix, on en est votre mook préféré (nan, pas Casus, l'autre !) ?
     
    Bah voilà, on a failli mourir.
     

    Di6dent, le vol du corbeau

     
    J2J avait vu juste en plaçant cette nouvelle saison sur le mode de l’œuvre au noir avec ses couvertures classieuses mais sombres.
     
    On savait aussi qu'on faisait preuve d'autodérision en choisissant comme théma pour ce #13 la question des malédictions qui touchent indifféremment les rôlistes, les auteurs, les éditeurs... et les mag' de jdr.
     
    Bref, on savait que l'on était sur un fil et qu'il allait falloir se dire les choses et faire sérieusement le point.
     
    La première info, c'est que le #13 va bel et bien sortir dans les prochains jours/semaines.
     
    La deuxième, la plus important, c'est que la majorité de la Redac6on encore vaillante est OK pour rembaucher et travaille déjà sur le contenu du #14.
     
    Bien sûr, cette traversée du désert nous a éprouvés et on y a laissé des plumes.
     
    Ainsi, le #11 est sorti (PDF) en septembre... 2014, le #12 en avril 2015 et en cette mi-novembre, le #12 va sortir de façon imminente mais n'en est pas moins encore au stade de la maquette. On est donc loin de nos standards de sortie en janvier, mai et septembre qui était notre ambition et le rythme que nous avions réussi à tenir jusqu'au #10. Il va bien falloir admettre que nous n'avons plus les ressources humaines pour faire plus qu'un semestriel. Dont acte.
     

    Di6dent, le vol du corbeau

     
    Comme vous le savez, par ailleurs, nous avons été obligé de sacrifier le Fix qui est donc suspendu depuis la rentrée de septembre afin de remobiliser nos maigres troupes sur les objectifs prioritaires. Nous ne l'avons pas encore condamné, le Fix est en observation : on statuera sur son sort dans les prochaines semaines.
     
    Heureusement, dans toute crise, il y a du positif et les discussions trop souvent repoussées devraient permettre (à mon avis strictement personnel, hein ?) de relancer la machine.
     
    Bien sûr, rien ne sera possible sans l'apport de sang neuf de qualité. On s'y emploie mais cela prend du temps. Il n'existe pas à ma connaissance de Tinder des auteurs de jdr pour les démarcher de façon agressive. Surtout, on ne veut pas ramener des coups d'un soir qui livrent un article de loin en loin. On veut des gens qui souhaitent s'investir réellement dans le mook (voire dans le Fix), c'est-à-dire y compris dans les brainstormings, l'évolution de la ligne éditoriale, le co-writing des articles, etc.
     
    Allez, à bientôt, donc, avec le sommaire et des infos sur l'avenir du Fix.
     
     

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  • Non, Bob n'est pas le diminutif de Charlie mais aujourd'hui Bob le Chien est quand même Charlie.

    Bob est le personnage fétiche de David qui, s'il n'a guère le temps et l'esprit de s'occuper des lecteurs de ce blog ces temps-ci, tenait quand même à dessiner ce petit clin d’œil.

     

    Je suis Charlie


    1 commentaire
  • Un hommage dérisoire mais parce que je n'arrive pas à rester sans (tout à fait...) ne rien faire.

    Merci pour tout, Bernard Verlhac alias Tignous.

    Merci d'avoir su nous faire rêver jadis puis d'avoir pris tous les risques pour défendre notre liberté d'expression à Charlie Hebdo et ailleurs.

    Les illustrations qui suivent sont toutes extraites de la 1ère édition du jeu de rôle Rêve de Dragon. Avant de s'orienter vers le dessin satirique, Tignous a collaboré à la gamme RDD et à Casus Belli. Ces illustrations restent, à mon goût, parmi les meilleures (car les plus inspirantes) jamais publiées dans un jdr (francophone ou non).

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous

    Hommage à Tignous


    7 commentaires
  • Joyeux Noël à tous !

    Et à bientôt pour de nouvelles aventures pleines de bruit et de fureur !


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  • Aaaah, voilà une belle tradition bloguesque... qu'on ne respecte jamais trop par ici, je crois bien :-/ Je veux parler du déballage sous vos yeux ébahis de nos futurs cadeaux, achats, lectures, etc. ; bref, des bienfaits festifs apportés au pied du sapin par les petits lutins des différents éditeurs.

    Oui, ça ne sert à rien. Faut-il te rappeler, ami lecteur, que tu es en train de lire un blog ;-) Non, franchement, je me réjouis d'avance de relire ça dans un an. Quand ces lectures auront été ajournées ou oubliées. kr, kr, kr. Ou bien, pour avoir l'air plus malin : sic transit gloria mundi. Oui, ça ne veut (presque) rien dire mais j'ai senti que c'était le moment de placer une citation latine.

    1. Spirit of the century

    Ouf, le Père Noël a bien failli être à la bourre puisque je viens juste de récupérer mon colis. Je suis bien content car c'était LE truc que j'attendais de recevoir. J'ai déjà lu la VO en PDF et c'est du très, très bon à mon goût. J'ai hâte de voir ce que mon pitoyable niveau en LV2 m'a fait rater lors de cette première lecture.

    Surtout, on a là un ma-gni-fique ouvrage. Je ne m'y attendais pas. Les précédentes productions de Narrativiste Editions étaient correctes, sans plus. Mais là, c'est papier glacé pesant une tonne, couverture couleurs en béton armé, etc. En fait, il y avait un indice qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille : la mise en page est signée d'un certain Julien De Jaeger. Un gage de qualité ! Et de fait, ça a l'air lisible et attractif à souhait. Je crois qu'on appelle ça le chant du cygne : Narrativiste met la clef sous la porte en finissant par un ouvrage d'une qualité formelle rare dans le milieu. Accessoirement, c'est aussi mon dernier foulancement en souffrance. Oui, il fut un temps où j'étais naïf. Je vais pouvoir enfin ranger le bouquin à côté des Légendes de la Garde ;-)

    En tout cas, à la fin des vacances, je ferais un petit post avec photos pour vous dire de quoi il retourne.

    Cher Père Noël...

    2. Casus #12

    Bon, OK, les mecs : vous avez gagné. CB #12est sorti en boutiques, dépassant ainsi Di6dent qui ne sortira son #12 (dont on reparlera bientôt) que fin janvier 2015.

    Plus sérieusement, je me réjouis de cette régularité retrouvée du Grand ancien qui a même le bon goût de sortir avant chaque période de vacances scolaires : impecab'.

    Juste un petit bémol : j'attends vraiment de voir ce que donne un Casus sans Chroniques Oubliées. Je n'ai rien ni pour ni contre CO mais il faut bien avouer que c'était jusqu'ici une sacrée béquille pour la rédaction qui trouvait là à chaque numéro de quoi remplir des dizaines de pages. On va voir ce que cela donne sans ça.

    Cher Père Noël...

    3. Shade

    Pour ceux qui suivent ce blog au poil de cul, vous vous rappelez peut-être que le livre de base du jeu où on danse avec les ombres avec un accent italien a été mon lot de tombola lors des Rencontres de Provins. Je n'ai pas encore trouvé le temps de le lire en détail et je vais essayé de me rattraper pendant les fêtes.

    Il faut dire que jusqu'ici, je mettais un point d'honneur à me tenir à l'écart de tout jdr pouvant rappeler d'une façon ou d'une autre l’ambiance ou le contexte de Terra Incognita. Dès qu'il y a de la cape, des épées et/ou des voyages, je zappe pour ne pas être influencé/déprimée siècle/choper le melon. Tenebrae ? Trop Europe du 17e siècle. Aventures dans le Monde Intérieur ? Trop voyage vers l'inconnu. Etc.

    Mais bon, là, j'estime avoir acquis recul et expérience. Je peux me permettre. On verra bien.

    De fait, le livre de base est très attirant par ses qualités formelles. Les illustrations des prétirés, tout en couleurs, sont magnifiques. La carte en papier très épais, aussi. Du matos qui donne envie de voir si le ramage tout ça.

    Cher Père Noël...

    4. Dieux ennemis

    Celui-là, je ne l'ai pas encore : ce sera mon achat des étrennes. Cela fait longtemps que je n'ai pas acheté une production XII Singes (slurp). Le projet de customisation et développement d'un jeu indé US en lui adjoignant un vrai background me semble très prometteuse. En tout cas, il a tout ce qu'il faut pour me séduire a priori : format court, prix raisonnable, système plutôt innovant... Tout ce qui nous manque depuis les mises en retrait simultanées de Narrativiste Editions et de la Boîte à Heuhh :-(

    Et puis, mon dieu (ennemi), cette carte signée Maxime Plasse (re-slurp), mazette !

    Cher Père Noël...

    Bon, allez, je vous laisse, j'ai de la lecture ;-)

    Bonnes fêtes à tous !


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  • Il n'y a pas si longtemps j'ai été pris en flagrant délit de chouinage ici-même et sur cette grosse boîte à chouine qu'est Facebook à propos du Fix. Comme quoi les éditeurs s'en foutaient, les auteurs s'en foutaient, les lecteurs s'en foutaient... mais que nous on s'en foutait pas et que on continuerait quand même. Na.

    Je tenais à revenir là-dessus pour signaler que l'attention whore qui sommeille en chaque internaute (et rôliste ? et auteur ? ouais, circonstances aggravantes, en fait...) a été exaucée et que nous avons reçu bon nombre de commentaires et mails sympathiques des uns et des autres depuis cette date. Comme quoi, ça sert de chouiner un coup, hein ^^ En tout cas, merci à vous !

    On a fixé le Fix !

    Plus sérieusement, les quelques changements opérés depuis quelques mois sur la rédaction du Fix ont, à mon goût, porté leurs fruits. En gros, je rédige moins de news ennuyeuses qui synthétisent maladroitement la communication approximative de pseudo-éditeurs.

    A la place, on a plutôt :

    1. De vrais partenariats avec de vrais éditeurs sérieux, qu'ils soient blanchis sous le harnois (SD, XII Singes, Edge, désormais BBE, etc.) ou nouveaux-nés (Oh my games ! ou Raise Dead Editions, par exemple).

    2. De la place pour donner la parole sous forme de focus ou d'entretien à des acteurs passionnés, souvent amateurs ou auto-édités et qui font vivre le beau mot d'amateur. Ou le beau mot d'indépendant. C'est joli aussi. Je ne les cite pas tous mais ils se reconnaîtront. C'est ça aussi et surtout le rôle du Fix : donner une fenêtre de visibilité à des gens encore peu connus mais qui peuvent ainsi s'adresser à 1000 rôlistes passionnés et volontaires pour recevoir de l'info, du teasing, oui, oui, oui, donnez-en moi encore, j'aime ça, oh oui.

    On a fixé le Fix !

    Je ne suis pas dupe : l'équilibre est précaire. La collecte des infos, nouer des contacts, préparer les interviews, essayer de tenir à jour le planning (parfois grâce à l'aide de sympathiques lecteurs pointilleux), mettre en forme (ça, c'est le boulot de Julien "l'autre Julien" De Jaeger)... ça prend pas mal de temps et je ne sais pas jusqu'à quand nous aurons les ressources humaines pour le faire chaque semaine. C'est d'ailleurs pour cela que l'on se met en pause chaque période de vacances scolaires : ça permet bien sûr de souffler mais aussi de reprendre un peu d'avance sur la deadline hebdomadaire. Quoi qu'il en soit, en toute immodestie, je suis content depuis quelques mois de ce que donne chaque semaine le Fix et j'espère que cela durera encore longtemps.

    Si vous voyez à peine de quoi je veux parler ou si vous avez hâte de venir contredire une telle autosatisfaction répugnante, je vous encourage à télécharger quelques anciens numéros pour vous faire une idée.

    Par exemple :

    Le Fix #153

    Le Fix #154

    Je rappelle aussi que l'abonnement est aussi simple et gratuit qu'un simple mail envoyé à la rédaction du Fix. You're welcome ;-)

    http://site.di6dent.fr/?p=211

    On a fixé le Fix !

    Pour finir, le Fix vous souhaite de bonnes vacances et/ou de bonnes fêtes de fin d'année puisqu’après un ultime numéro là tout de suite maintenant (ou presque), nous nous mettrons ne stase jusqu'à début janvier, le temps de digérer notre foie gras tout en mettant à jour le planning ("tiens, tiens, ça devait donc sortir en 2014, ça, kr, kr, kr") et en préparant quelques surprises.

    A bientôt !


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  • Après les inénarrables aventures de David aux Utopiales de Nantes, voici venir mes picaresques pérégrinations aux Rencontres du Club Pythagore de Provins. Un humour de répétition en quelque sorte puisqu'on (bon, là, que moi mais bon, vous voyez l'idée...) y va en fait chaque année et que ça ne change pas tant que ça d'une année sur l'autre. Toutefois, ceci est un blog et il ferait beau voir qu'on n'y mentionne pas le moindre de nos exploits.

    Attention, toutefois, du fait de la défection de David et du sous-équipement notoire de votre serviteur, nous n'avons pas pu prendre de photos cette année donc on va faire des liens vers celles du Club lui-même : vous trouverez toutes les autres dans la galerie de la page Facebook du Club. Et oui, même à Provins, ils ont Facebook.

    https://www.facebook.com/events/859767594048260

    MeC on tour (2)

    Bon, ils ont Facebook mais pas de tableur, faut pas déconner... ;-)

    D'abord, une appréciation générale : en dépit de l'absence de David mais aussi de rudes annulations peu de temps avant la conv' (des p'tits gars de chez John Doe, de chez Sycko... du lourd, quand même :-/), la convention a tenu ses promesses et était bien coolos comme d'habitude.

    Les points forts, on les connaît : orga carrée, ambiance intimiste, cadre de l'Hôtel-Dieu sympa (et même pas glacial comme je le craignais en cette mi-novembre), auteurs aux petits oignons, etc. A part la sous-représentation cette année de têtes connues et de jeux en rodage à deux doigts d'être édités (marque de fabrique de la convention habituellement), pas de critique pour ma part.

    Or, donc, après un périple de quelques heures, me voici à pied d’œuvre pour le premier créneau de jeu (samedi après-midi puis soirée). J'ai la chance de tomber sur la partie de Maléfices menée par le très Di6dent Sanne. Il s'agit de la version "qui sent le soufre" du scénario La Chaux de Fond 1904 (existe aussi en version Crimes). Une jolie découverte de cette région helvétique et une tablée très sympathique où un rire bon enfant a accompagné nos investigations.

    MeC on tour (2)

    En soirée, la traditionnelle pause conviviale donne toute sa saveur à cette conv' si particulière.

    Ça commence avec un apéro kir/petits fours pris en bavardant puis en écoutant les auteurs parler à la tribune de leurs activités récentes et de leurs projets.

    MeC on tour (2)

    Les winners.

    MeC on tour (2)

    Les losers. ;-)

    On enchaîne avec la version locale du sandwich jambon-beurre rance de la plupart des conv' de jdr que je connais : un buffet pantagruélique et excellent que l'on mange sur une grande table digne de la salle à manger d'un château médiéval. Pour moi, ça a été l'occasion de faire notamment le point sur les dossiers chauds de Di6dent avec l'ami Sanne.

    MeC on tour (2)

    On finit son dessert en participant à une tombola cool. Le principe ? Tous les participants gagnent un lot jdr ou assimilé. Moi, j'ai eu le livre de base de Shade avec un écran, une belle carte et des prétirés en couleurs classieux. Valab' !

    Après avoir dûment réglé les problèmes de la Chaux de Fond (le vin rouge aide à clarifier les idées...) avec juste ce qu'il faut de méthode américaine (un hommage à un grand absent, sans doute ;-)), hop, le dodo. Pour tout vous dire, c'est là où l'absence de David a été la plus facile à supporter...

    Le lendemain matin de bonne heure (enfin, genre 10 h quoi...), on prend notre petit déj' en commun (café chaud, jus d'orange et croissants frais) en bricolant des mini-stands où, miracle absolu ! , on arrive à vendre un peu.

    A noter aussi l'excellente initiative de cette année de la part des orgas : le Dimanche est ouvert aux ados à la recherche de leur 1ere partie de jdr. Peu de monde (trois gamins, je crois) mais ils ont eu l'air ravi et sont repartis avec des jeux prélevés de la tombola et pourront donc répandre à leur tour la bonne parole. Bien joué, les orgas !

    Hop, on enquille avec la deuxième partie (en gros de 11 h à 17 h le dimanche). Comme il se doit, c'est ma partie de Terra Incognita. J'y teste le scénario qui servira de base à mon prochain Mercure Céleste consacré à la contrée enneigée d'Amérique du Nord. Là aussi, une aprtie agréable, qui va à son terme et où l'ambiance s'est avérée détendue comme il faut.

    MeC on tour (2)

    Bon bah... à l'année prochaine alors !


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